Le chant du ressort

créé en 1999

Un couple, Nina et Georges, qui vient du fer, qui vient d’ailleurs, qui sait apprivoiser les spires mises en mouvement, délicate torsion sans âge, hachure d’espace…
Pas de clientèle en vue, la musique des ferrailleurs n’est plus ce qu’elle était.
Le ressort est cassé. Quelque part.
Pas sur la scène où la preuve que le ressort est encore vivant, c’est qu’on s’en sert. On invente des sketches pour convaincre l’auditoire, « la porte- piège » pour coincer la tête du visiteur importun, « le service spiro-assisté » qui finit par envoyer la soupe en pleine poire, sans oublier une tentative de reproduction sexuée du ressort ou « spirogénèse »….
Rêverie contemplative aux moments d’accalmies ….
D’un côté les ressorts avec leurs mouvements parfaits mais imprévisibles, de l’autre, deux êtres maladroits qui tentent de s’aligner. Le combat est inégal pour eux mais jubilatoire pour l’auditoire qui finit par succomber devant la formidable capacité des spires à réactiver en nous des retrouvailles sensibles et drolatiques avec la matière et son mouvement primitif.

De et avec

Isabelle Tanguy et Pierre Meunier avec la collaboration de Hervé Pierre

Texte

Pierre Meunier

Son

Alain Mahé et Kamal Hamadache

Accessoires

Peter Wilkinson assisté de Daisy Watkiss

Costumes

Ann Williams

Peinture

Catherine Rankl

Construction

Jean-Jacques Mielczarek

Régie Générale et lumières

Joël Perrin

Chargée de production

Claudine Bocher

Remerciements à Monique Brun

Coproductions : La Belle Meunière, Les Fédérés/CDN – Auvergne - Montluçon, La Cité / Théâtre National de Toulouse, La Filature / Scène Nationale de Mulhouse, le Théâtre Paris-Villette, l’Espace Jules Verne/ Brétigny-sur-Orge
Avec le soutien de THECIF, de la SPEDIDAM et du Ministère de la Culture et de la Communication

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